Archive pour septembre 2009
S’il y a bien un truc à faire jeudi 1er octobre à 20h30, c’est surement d’ouvrir une bonne bouteille de vin naturel, d’inviter copains et famille, de s’installer confortablement dans son canapé et de regarder Envoyé Spécial sur “Le vin est-il toujours un produit naturel ?”
On en profitera pour ouvrir un truc bien bio et bien nature, un truc qui claque sous la dent tellement ça croque le fruit… juste heureux de se dire que cette chimie n’atteindra pas notre verre… peut-être bien un coup de Marcel Lapierre !
ci-dessous résumé du reportage: “Le vin est-il toujours un produit naturel ? Un reportage de Céline Destève, Christophe Kenck et Pierre Toury.
C’est “la plus hygiénique des boissons” selon Louis Pasteur. Depuis toujours, en France, le vin est considéré comme un breuvage sain, sans artifice. Un produit du terroir bon pour le moral et les artères. Pourtant, dans cette enquête inédite, nous avons découvert qu’aujourd’hui, le vin n’est plus toujours le produit naturel que l’on imagine. Dans la plupart des bouteilles, même les grands crus, se cachent des substances chimiques que le consommateur ne soupçonne pas. Des dizaines d’additifs chimiques sont utilisés dans la fabrication de certains vins. A quoi servent ces additifs ? Pourquoi ne sont-ils pas mentionnés sur les étiquettes de nos bouteilles ? Nous avons aussi découvert que, pour vendre plus cher leur vin, et tromper le consommateur, certains producteurs rajoutent encore plus d’additifs. Au-delà de la limite légale. Et ce n’est pas tout. Certains pesticides cancérigènes se retrouvent dans nos verres sous forme de résidus. Tous les vins sont-ils contaminés ? Et sont-ils dangereux pour le consommateur ? Pendant des mois nous avons enquêté dans le vignoble français pour comprendre pourquoi et comment sont fabriquées ces cuvées chimiques.”
Mise à jour le 2 octobre:
J’ai bien aimé:
la réalité sur les abus de pesticides dans les cultures
la réalité des analyses indépendantes sur les résidus de pesticides dans les verres
l’œnologue de la cave de Saumur qui fabrique du vin levuré suivant le cahier des charges imposé par la GD (en disant “on tient un grand millésime 2008!”)
le fabricant beaujolais de levures, célèbre inventeur du goût de banane du Beaujolais Nouveau (levure 71B), un goût gravé à tout jamais dans ma mémoire !
l’Alsacien Jean-Pierre Frick qui fait un vrai vin de terroir et dit “le levurage devrait être interdit dans les AOC”, bravo !
la dégustation comparative d’un vin avec/sans soufre et sa cliente d’ajouter: “j’ai pas mal au crâne quand je bois bio… et pourtant je picole !!!”, trop simpliste quand même…
l’analyse des biologistes Claude et Lydia Bourguignon: creuser le sol pour comprendre que tout est mort
Raymond Manchon (dont on a déjà parlé) et sa peur des produits chimiques, mais je retiendrais surtout son envie profonde de réussir un jour à passer en bio et à vinifier naturellement (à Latour-de-France y’a pas mal de monde qui peuvent l’aider je pense)
J’ai moins aimé:
les sulfites très mal expliqués (utilisation, doses autorisées, comment en mettre moins….absent du reportage) et diabolisés jusqu’à zoomer sur le logo “tête de mort” de la bonbonne verte, ridicule
la magouille de la sur-chaptalisation jusqu’au procès (le Beaujolais n’a pas besoin de ça, on ferait mieux de parler des vrais vignerons qui font des vins magiques dans cette région, bu hier Morgon sans soufre de Lapierre c’est quand même énorme…)
après le procès, on boit du Beaujolais à 2 balles dans des gobelets plastiques, sur ce coup l’avocat ne vend pas bien le produit !!
faut oser: Ghislain de Mongolfier avec le rapport de présence de pesticides dans ses vins: “il faudrait boire 1000 bouteilles par jour pour sentir la toxicité” alors que les doses sont 500 fois plus élevées que dans l’eau potable !
UIPP: le Lobby des pesticides, qui fait sentir aux visiteurs du vinaigre comme étant un vin sans pesticides (Monsanto je te vois !!!), les journalistes auraient vraiment dû pousser plus profond l’enquête, y’avait pourtant matière.
Le côté très “à charge” du monde du vin, on diabolise toute une filière qui n’a en ce moment pas besoin de ça (hygiéniste je te vois !!!)
Pour ceux qui auraient manqué ce reportage vous pouvez visionner les 2 parties ci-dessous:
Tout d’abord, voici un article paru dans le supplément Foire aux Vins de Paris Match (non, je ne suis pas abonné…) du 10 septembre 2009. Cet article de Michel Smith explique correctement les vins issus de culture biologique et bio-dynamique en s’attardant sur le côté réglementaire du cahier des charges culture bio, mais en survolant le monde des vins vinifiés naturellement sans intrants.
A lire également, l’article “Le Vin se dévergonde” de Léon Mazzella paru dans VSD le 9 septembre 2009. Cet article, entièrement tourné vers les vins naturels, nous plonge plus spécifiquement dans l’univers des cuvées de vins natures joliment habillées d’étiquettes originales, farfelues ou loufoques. Bravo pour cet article (au ton aussi décalé que son thème) qui met en valeur ces vignerons engagés qui passent la journée dans les vignes et la nuit dans les créa graphiques sous photoshop !
Un petit topo des nouveaux articles sur nous et notre site verra le jour prochainement. En attendant, bonne lecture !
Un pétillant naturel est un vin effervescent qui n’a subit qu’une seule fermentation issue des seules levures naturelles du raisin (au début en cuve puis fin de fermentation en bouteille). On boit la bulle originelle issue de la fermentation. C’est ainsi qu’étaient produits les premiers vins avec des bulles, avant la technique de fabrication des levures industrielles.
L’appellation Montlouis sur Loire vient juste de créer une appellation du nom de ‘pétillant originel‘ pour encadrer sa production de pétillants naturels. C’est la reconnaissance de cette méthode d’élaboration comme faisant partie intégrante des vins pouvant être revendiqués avec l’appellation Montlouis sur Loire. Cela vient compléter l’élaboration selon la Méthode Traditionnelle, auparavant la seule reconnue à Montlouis. (Le pétillant originel est entre autre défendu par le Domaine François Chidaine ou Les Loges de la Folie)
Un Champagne ou une Méthode Traditionnelle est un vin qui connait deux fermentations, la première fermentation terminée donne un vin tranquille (sans bulle), dit vin de base, qui va ensuite connaître une seconde fermentation en bouteille (par ajout de levures et de sucres) que l’on appelle la ‘prise de mousse’, pour donner un vin effervescent.
On peut produire des vins effervescents à partir de la majorité des cépages, souvent blanc (Sauvignon et Chenin en Loire, Chardonnay en Champagne) mais aussi avec des cépages rouges (Gamay ou Pineau d’Aunis en Loire, Pinot-Noir et Pinot-Meunier en Champagne).
Ces deux types de vins effervescents sont tous les deux dégorgés c’est à dire que l’on enlève le dépôt qui s’entasse dans le bas du goulot, et peuvent être plus ou moins dosés par ajout de liqueur d’expédition avant le bouchage final (souvent à base de sucres et de vins de millésimes précédents), ces vins suivent la hiérarchie: brut nature>>extra-brut>>brut>>demi-sec… du moins au plus dosé. Ceux qui font des pet’ nat’ dégorgent souvent (tous les pet’ nat’ ne sont pas forcément dégorgés: le dégorgement rend le vin plus franc, plus droit, moins “sauvage”), mais ils ne rajoutent en général pas de liqueur de dosage pour garder la pureté naturelle de cette pétillance originelle.
Dans notre rayon Vin Pétillant, vous pourrez découvrir aussi bien des pétillants naturels que des Champagnes, comme les Champagne bio de Franck Pascal et ceux de Bruno Michel. Pour ainsi gouter les différentes facettes des vins effervescents !

pét' nat' tête en bas sur pupitres en bois: visible le dépôt dans le goulot avant le dégorgement
Château Planquette de Didier Michaud
Le Château Planquette est situé au nord de l’appellation Médoc (presque à la pointe de l’estuaire) et autant dire qu’on ne va pas là-bas par hasard ! Didier Michaud est installé sur ce micro-domaine de 2 hectares en culture biologique certifiée. Il est seul sur ce domaine pour faire l’intégralité du travail du domaine (à la vigne, au chai, administratif, salons…) mais cette petite surface lui permet de bichonner son petit domaine comme un jardin. Didier Michaud est un personnage talentueux et attachant, c’est un vrai paysan toujours à l’écoute de son terroir, il a maintenant une grande expérience pour prendre le parti du vin sain et naturel. Bien qu’il n’appartienne à aucune chapelle, il vinifie sa seule et unique cuvée sans intrants dans les cuves, sur levures indigènes et sans aucun ajout de so2 (rien en vinif, rien à la mise). Il en ressort des vins ayant une personnalité très forte, comparable au sublime Château Meylet. A la dégustation, nous goûtons les 3 cuvées disponibles à savoir 2003 (en vin de table à cause d’une erreur administrative), 2004 puis 2005. C’est ce dernier qui nous a le plus impressionné par sa matière soyeuse et opulente, une expression de terroir digne des plus grands. Un Grand Vin sans aucun doute, à faire vieillir quelques années en cave pour en tirer toute la quintessence.
Château Lagarette d’Olympe & Yvon Minvielle
Le domaine du Château Lagarette est situé sur la commune de Camblanes-et-Meynac dans les Premières Côtes de Bordeaux, sur moins de 10 hectares à dominante Merlot et Cabernet-Sauvignon. Olympe et Yvon Minvielle ont converti le domaine dès 1999 en culture biologique certifiée AB, 2003 voit le passage du domaine en culture bio-dynamique. La spécificité du domaine est son positionnement géographique sur le haut du plateau argilo-calcaire de Camblanes qui l’expose aux vents intenses du nord et de l’atlantique. Ce micro-climat permet un séchage rapide des ceps et des raisins en cas d’humidité trop importante, ce qui contribue à minimiser le risque d’attaques de maladies de la vigne. Si Yvon est plutôt à la vigne, c’est Olympe qui dirige les vinifications et l’esprit “vin naturel” est bien présent: levures indigènes, pas collé, pas filtré, pas sulfité, juste un jus de raisin fermenté qui sera élevé 18 mois en fûts neufs et anciens pour lui donner toute son ampleur aromatique, sa structure et sa stabilité (pas de so2 donc l’élevage long joue un rôle important). Deux cuvées sont proposées: Château Lagarette cuvée Cyrus uniquement réalisé à base de Cabernet-Franc et Château Lagarette cuvée Renaissance qui est l’assemblage plus classique du bordelais à base de Merlot et de Cabernet-Sauvignon. Même si 2005 est encore serré et austère cela reste incontestablement un grand millésime de garde, nous lui avons pour l’instant préféré 2003 sur la cuvée Renaissance, déjà charmeur et plein de fruit, d’une grande buvabilité, aux tannins ronds et assouplis par un magnifique élevage (bois discret en bouche), une cuvée très plaisante à garder ou à commencer à boire.
Château La Grolet, Château Peybonhommes & Château Le Thil de Jean-Luc Hubert
Catherine et Jean-Luc Hubert sont les heureux propriétaires de ces 3 magnifiques Châteaux. Héritière du Château Peybonhommes (60 hectares en Premières Côtes de Blaye), Catherine a par la suite acquis avec Jean-Luc le plus modeste Château Le Thil en Premières Côtes de Blaye, et plus récemment le tout proche Château La Grolet (28 hectares en Côtes de Bourg). Les 3 domaines, soit plus de 90 hectares, sont en culture biologique certifiée, ce qui en fait l’un des plus gros domaines en bio du bordelais. Le Château La Grolet est quand a lui en plus en culture bio-dynamique certifié DEMETER (mais Peybonhommes et Le Thil vont passé en bio-dynamie également très prochainement). Sur une telle surface, ces méthodes naturelles de culture imposent des moyens humains et matériels conséquents mais le résultat est là: les vignes sont magnifiques, les sols enherbés un rang sur deux ressemblent à un joli jardin. En vinification, le travail est propre et conforme au cahier des charges de vinification des bio-dynamistes de la Charte Renaissance des Appellations à savoir: travail en levures indigènes, pas d’enzymes, pas d’osmose, pas d’acidification ni de chaptalisation, pas de collage, pas de filtration stérile et doses de so2 raisonnables, donc du très beau boulot vu les volumes travaillés. Nous connaissons déjà bien ces vins qui marchent fort depuis leur arrivée sur le site au début de l’été (super rapport qualité-prix-plaisir), mais nous tenions à les rencontrer après avoir fait connaissance au Salon Renaissance des Appellations à Angers. les notes de dégustations sont sur les fiches produits des vins de Jean-Luc Hubert.

Château Moulin Pey-Labrie de Grégoire Hubau
Un petit domaine d’une dizaine d’hectares sur le sol à dominante argilo-calcaire de Canon-Fronsac, qui n’a pas encore franchi le pas de la certification bio mais qui attache une importance fondamentale à la culture propre de la vigne avec comme seul traitement le soufre et le cuivre (bouillie bordelaise autorisée en bio). Les vignes sont belles, enherbées et l’état sanitaire des raisins laisse présager un très beau millésime 2009. En vinification, le domaine se veut “naturel” avec l’utilisation du so2 à faibles doses comme seul intrant (pas de levures chimiques, non collé, non filtré). Le Château Moulin 2006 est un vin abouti, sur le fruit, souple et généreux, un 100% Merlot à boire dès maintenant pour sa fraicheur. (il reste encore quelques 2005)
Il est temps de déjeuner, ce sera sur la commune voisine pittoresque (et touristique !) de Saint-Emilion, sur les conseils de nos amis vignerons, nous trouvons un sympathique bistrot bordelais traditionnel, bien loin de l’agitation touristique de la place principale qui sent un peu trop la moule-frites et steak haché sans âme, nous leurs préférons la convivialité d’une petite salade de rillons et d’une andouillette maison XXL aux petits légumes. Et même si les vins bio manquent sur la carte, un l’Hortus devrait faire l’affaire…
Château La Grave de Paul Barre
Paul Barre est un sacré personnage… Lancez-le sur la bio-dynamie et vous comprendrez ! C’est justement ce que nous avons fait et on se rend vite compte que Paul Barre est un grand connaisseur, un vrai praticien de la bio-dynamie, un homme qui explique et qui transmet. Sur son petit domaine de 7 hectares à dominante Merlot (80%), complété par le Cabernet-Franc et le Malbec (sur Fronsac et Canon-Fronsac), Paul Barre pratique une culture bio-dynamique (certifiée DEMETER depuis 1990) totalement dévouée au bien-être des vignes. Application de préparats dynamisés puis pulvérisés en doses homéopathiques à des périodes bien précises du cycle végétatif de la vigne (respect du calendrier lunaire de Maria Thun). Vinification traditionnelle, vendanges manuelles, so2 en doses limitées (sous les doses maximales autorisé par la certification bio-dynamique DEMETER), sans déviances œnologiques modernes de ‘triturage’ des jus. Château La Grave 2006 est un vin ultra-fidèle à son terroir de Fronsac, un vin droit et gourmand dans lequel on ressent la minéralité et la précision aromatique d’un cépage accompagné par ce talentueux vigneron, en parfaite harmonie avec son terroir.
Château Meylet de Michel Favard
Situé sur la prestigieuse appellation Saint-Emilion Grand Cru, Michel Favard élabore un divin nectar (autour de 4000 bouteilles par an) sur les 3 minuscules hectares de son domaine planté de 80% Merlot et 20% Cabernets, de magnifiques vieilles vignes de plus de 50 ans. Ici encore on ne recherche pas le rendement, la culture est biologique et bio-dynamique depuis 1987 (pionnier en Gironde, certifié pendant longtemps, plus maintenant à cause des coûts fixes de certification devenant trop importants pour une si petite surface). Michel Favard est un grand connaisseur du monde des vins naturels: les Lapierre, Foillard, Puzelat et autre Binner sont des amis qu’il connait bien, et avec lesquels il partage la philosophie d’une vinification naturelle sans intrants. Michel Favard vinifie donc sur levures indigènes, sans aucun additif, sans so2 en vinification, (un quasi-rien à la mise ce qui donne un taux de SO2 < à 5mg/l), et les vins qui subissent de très longs élevages en fûts le supportent très bien, et montrent à la dégustation une stabilité et une évolution dans le vieillissement remarquable. Chose assez rare pour être souligné: les vins, stockés en bouteille pendant de nombreuses années, ne sont disponibles à la vente que lorsque notre vigneron estime que le millésime mérite d’être commencé à consommer. En goûtant Château Meylet ‘97 (seul millésime à la vente en ce moment), ‘98 (prochainement en vente) et 2003 (date de sortie lointaine et inconnue…), on se plait à se délecter d’un nectar nature à la gourmandise terrible, à la digestibilité exceptionnelle, à la jeunesse étincelante sur une ossature de Saint-Emilion Grand Cru (très peu d’évolution sur 97 et 98 et en effet ces 2 millésimes se sont arrondis, le fût est intégré et fondu, le vin est homogène et sacrément buvable). Des vins qui mettront tout le monde d’accord à réserver pour célébrer une grande occasion.
Avec Vin-Bio-Naturel, septembre est le mois à ne pas manquer pour remplir sa cave de bonnes affaires !
Cette année encore, la Foire aux Vins 2009 est l’occasion pour Vin-Bio-Naturel de vous proposer le meilleur des vins en culture bio, en biodynamie et des vins naturels à prix mini. Opération spéciale en continu du 2 au 30 septembre qui mettra à l’honneur nos plus belles cuvées de vins 100% raisins.
Profitez de remises dès la première bouteille mais également prix spéciaux au carton de 6 !
Stocks limités, et comme on dit: premier arrivé… premier servi !
Le Domaine Hervé Villemade sur l’appellation Cheverny est un domaine que nous apprécions tout particulièrement, et qui est l’un des domaines les plus proches de chez nous. Nous avons la chance de pouvoir souvent aller à la rencontre d’Isabelle et Hervé Villemade afin de déguster leurs différentes cuvées pour suivre l’évolution qualitative de chacune d’entre elles.
Nous sommes toujours aussi fan du Cheverny Blanc 2008, cuvée issue des cépages Chardonnay et Sauvignon qui se complètent particulièrement bien sur ce vin. En bouche, le côté expressif du Sauvignon s’exprime avec une certaine explosivité, et le côté gras et charmeur du Chardonnay apporte de la gourmandise et de la densité en bouche. Le tout était accompagné d’une petite omelette au brocciu et à la menthe, agréable moment…
Le Cheverny Rouge 2008 est quant à lui une bien belle alchimie de Gamay (en dominante) et de Pinot Noir, du vin gourmand, gouleyant, au fruité croquant et immédiat, un vin facile qui trouve son accord sur les fromages de vache et les rillons de Touraine !
Pour le millésime 2009, bien que cela ne soit pas encore vendangé (se sera autour du 25 septembre), les raisins sont d’une superbe qualité jusqu’à présent, cela laisse présager un très beau millésime ! Nous leurs souhaitons donc bon courage pour les vendanges 2009 afin qu’ils continuent de nous régaler agréablement avec ces cuvées au super rapport qualité-prix. (prix spécial en ce moment pour la Foire aux Vins du 2 au 30 septembre !)